Les pissotières : paradis perdu ?

En 1910, au cours d’un long séjour à Paris, Eugène Wilhelm (1856-1951), qui recopie les graffitis homosexuels dans les pissotières, s’étonne de leur abondance : «Je ne connais aucune ville dans laquelle il y ait autant de pissotières que Paris. Sur les boulevards et les rue principales se dresse un pissoir à 3 stalles toutes les dizaines de mètres. On en compte plusieurs milliers à Paris tandis qu’à Berlin on peut marcher plusieurs kilomètres, notamment dans la Friedrichstraße, sans croiser un seul pissoir» … Lire la suite de l’article d’Agnès Giard sur le site du quotidien Libération

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